Titre : The Time Machine, & The Invisible Man
Auteur : H. G. Wells
Résumé (amazon.fr) : In the first of these two science fiction stories a scientist invents a machine that transports him into the future. In the second story a man watches his body slowly become invisible.
Mon avis (The Time Machine) : Avant d'embrayer avec The Invisible Man, je voulais écrire ma critique pour The Time Machine avant d'oublier ce que j'avais à dire ! (je devrais vraiment prendre des notes au fur et à mesure de mes lectures moi...)
Donc je ne sais pas pourquoi je n'ai jamais lu cette novella avant, franchement... Ce qui m'a incité à le faire, curieusement, c'est un tvfilm que j'ai vu récemment sur la chaîne américaine Syfy et qui était basé sur cette histoire (avec David Hewlett dans le rôle du docteur découvreur de la faille temporelle qui ouvre un passage vers le futur - et vers les Morlocks). Ayant aimé le film j'ai eu envie de voir ce que l'original donnait - et je n'ai pas été déçue !
Ce genre d'histoire never gets old, comme on dit en anglais, l'histoire donc d'un Time Traveller qui voyage dans le temps. Il raconte à ses amis son voyage dans le futur, sa rencontre avec les Eloi, créatures frêles vivants à la surface, et avec les Morlocks qui vivent sous Terre. Les deux espèces sont une évolution de la race humaine, et lorsque le Time Traveller conte son histoire à ses amis, ils ne le croient évidemment pas, des preuves tangibles manquant cruellement pour les convaincre.
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samedi 26 septembre 2015
dimanche 12 août 2012
In the Garden of Beasts - Erik Larson
Selon Goodreads j'ai terminé ce livre le 5 juillet, ce qui me fait un bon gros mois de retard pour ce billet... Et j'ai quasiment oublié tout ce que je voulais dire dessus, haha. Bon, tentons de déterrer quelques bribes de souvenirs...
Comment je l'ai connu ce livre, d'abord. En fait c'est totalement par hasard. Je me promenais sur Goodreads et comme sondage en bas à droite du site il y avait cette question : "Auriez-vous accepté d'être ambassadeur en Allemagne à l'époque d'Hitler ?" Je crois que j'ai répondu oui, pour pouvoir changer les choses. Mais ensuite en y réfléchissant je me suis dit que cette question était stupide, puisque en sachant les atrocités commises par les Nazis notre réponse est forcément un peu biaisé... Mais bref, en dessous de la question il y avait la couverture de ce livre d'Erik Larson.
J'adore tout ce qui touche à l'Allemagne nazie, à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, tout ça. Je crois que l'expression que j'ai déjà utilisé sur ce blog, à savoir la fascination horrifiée, conviendrait bien pour décrire mon sentiment vis-à-vis de cette époque. Comment l'être humain a pu faire une chose pareille et tuer des millions de ses semblables, comment on a pu laisser faire ça alors qu'il aurait "suffi" d'arrêter Hitler avant qu'il ne soit trop tard... Enfin c'est facile de dire tout ça maintenant qu'on est là, mais à l'époque ça devait l'être beaucoup moins !
C'est ce genre de questions que le livre nous fait nous poser. On s'embarque avec William Dodd, ambassadeur américain en Allemagne, et sa famille, sa femme, leur fils ainsi que Martha, leur fille. Au début, ne connaissant par Erik Larson, j'ai cru que j'allais me plonger dans une fiction et j'étais contente, je me suis dis super une fiction sur l'époque nazie ! Mais je ne sais plus si je m'en suis rendue compte par moi-même ou si j'ai été vérifier, mais effectivement il ne s'agissait en rien d'une fiction mais bien d'une "narrative non-fiction". Et là j'ai sauté de ma chaise. De joie. J'adore ce type de bouquins, qui ne se contentent pas d'énoncer de simples faits historiques comme on énoncerait une série de dates, mais qui romancent un peu la chose. In the Garden of Beasts fait juste ça, et c'était juste une délectation à lire.
Ce livre m'a tenu en haleine à un point inimaginable. Tous les jours j'y pensais, j'attendais le moment où je pourrais enfin me poser pour lire. J'ai adoré la façon dont l'auteur fait monter la pression en nous immergeant dans la vie des personnages qui se rendent peu à peu compte de la folie dans laquelle l'Allemagne est en train de sombrer. Au début tout le monde se dit que ça ira, que c'est passager, que les attaques sur les Juifs ne sont qu'une passade... Mais nous lecteurs on sait bien que non, on sait bien que le pays se tient au bord d'un abysse et qu'il va y plonger tôt ou tard... En plus l'auteur a la manie de terminer ses chapitres en cliffhanger, du coup on a qu'une envie c'est de continuer de tourner les pages !!
En parallèle on a également le récit de la vie et des amours de Martha, qui n'hésite pas à fricoter avec des gradés nazis et à s'enthousiasmer pour l'Allemagne, les bals et tout le bazar. Mais (il y a toujours un mais !) le lecteur sait bien que ça ne peut pas durer et effectivement Martha - avec le reste de sa famille - devient vite dégoûtée par tout ça, par l'horreur qui couve. Ce que j'ai beaucoup apprécié aussi ce sont les passages des journaux des protagonistes, qui apportaient une note vraiment agréable au livre ; c'était des espèces de portes ouvertes sur leurs pensées et ça ajoutait encore à l'impression de claustrophobie générale. Les personnages se retrouvaient coincés en enfer, ni plus ni moins.
En bref, une très bonne surprise, et je ne manquerais pas de lire d'autres livres de Larson !
Comment je l'ai connu ce livre, d'abord. En fait c'est totalement par hasard. Je me promenais sur Goodreads et comme sondage en bas à droite du site il y avait cette question : "Auriez-vous accepté d'être ambassadeur en Allemagne à l'époque d'Hitler ?" Je crois que j'ai répondu oui, pour pouvoir changer les choses. Mais ensuite en y réfléchissant je me suis dit que cette question était stupide, puisque en sachant les atrocités commises par les Nazis notre réponse est forcément un peu biaisé... Mais bref, en dessous de la question il y avait la couverture de ce livre d'Erik Larson.
J'adore tout ce qui touche à l'Allemagne nazie, à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, tout ça. Je crois que l'expression que j'ai déjà utilisé sur ce blog, à savoir la fascination horrifiée, conviendrait bien pour décrire mon sentiment vis-à-vis de cette époque. Comment l'être humain a pu faire une chose pareille et tuer des millions de ses semblables, comment on a pu laisser faire ça alors qu'il aurait "suffi" d'arrêter Hitler avant qu'il ne soit trop tard... Enfin c'est facile de dire tout ça maintenant qu'on est là, mais à l'époque ça devait l'être beaucoup moins !
C'est ce genre de questions que le livre nous fait nous poser. On s'embarque avec William Dodd, ambassadeur américain en Allemagne, et sa famille, sa femme, leur fils ainsi que Martha, leur fille. Au début, ne connaissant par Erik Larson, j'ai cru que j'allais me plonger dans une fiction et j'étais contente, je me suis dis super une fiction sur l'époque nazie ! Mais je ne sais plus si je m'en suis rendue compte par moi-même ou si j'ai été vérifier, mais effectivement il ne s'agissait en rien d'une fiction mais bien d'une "narrative non-fiction". Et là j'ai sauté de ma chaise. De joie. J'adore ce type de bouquins, qui ne se contentent pas d'énoncer de simples faits historiques comme on énoncerait une série de dates, mais qui romancent un peu la chose. In the Garden of Beasts fait juste ça, et c'était juste une délectation à lire.
Ce livre m'a tenu en haleine à un point inimaginable. Tous les jours j'y pensais, j'attendais le moment où je pourrais enfin me poser pour lire. J'ai adoré la façon dont l'auteur fait monter la pression en nous immergeant dans la vie des personnages qui se rendent peu à peu compte de la folie dans laquelle l'Allemagne est en train de sombrer. Au début tout le monde se dit que ça ira, que c'est passager, que les attaques sur les Juifs ne sont qu'une passade... Mais nous lecteurs on sait bien que non, on sait bien que le pays se tient au bord d'un abysse et qu'il va y plonger tôt ou tard... En plus l'auteur a la manie de terminer ses chapitres en cliffhanger, du coup on a qu'une envie c'est de continuer de tourner les pages !!
En parallèle on a également le récit de la vie et des amours de Martha, qui n'hésite pas à fricoter avec des gradés nazis et à s'enthousiasmer pour l'Allemagne, les bals et tout le bazar. Mais (il y a toujours un mais !) le lecteur sait bien que ça ne peut pas durer et effectivement Martha - avec le reste de sa famille - devient vite dégoûtée par tout ça, par l'horreur qui couve. Ce que j'ai beaucoup apprécié aussi ce sont les passages des journaux des protagonistes, qui apportaient une note vraiment agréable au livre ; c'était des espèces de portes ouvertes sur leurs pensées et ça ajoutait encore à l'impression de claustrophobie générale. Les personnages se retrouvaient coincés en enfer, ni plus ni moins.
En bref, une très bonne surprise, et je ne manquerais pas de lire d'autres livres de Larson !
vendredi 6 avril 2012
The Pilgrim's Progress - John Bunyan
Je vais avouer dès le début (inutile de le nier xD) avoir eu du mal à finir ce livre. Je l'ai lu dans le cadre de mes études - donc c'était une lecture obligatoire, et je ne l''aurais probablement jamais ouvert si ça n'avait pas été le cas... Je n'en avais même jamais entendu parler, alors que c'est censé être un des livres les plus lu au monde... Et une honte de plus lol, étant étudiante en anglais c'est limite impardonnable ! xD
Donc bref, qu'en ai-je pensé ? Eh bien c'était laborieux ! Au début je me suis dit que j'allais aimer, c'est une allégorie et donc c'est assez différent de ce que j'ai l'habitude de lire... Et au début effectivement j'ai apprécié, mais au fil de la lecture c'est devenu un peu plus poussif quand même. J'ai eu du mal avec la religion je pense, essentiellement, car bon, disons-le, ce n'est pas un sujet qui me passionne ! En fait l'histoire, en gros, suit les aventures de Christian, un type qui part de la Cité de la Destruction pour rejoindre la Cité Céleste. Son voyage figure en fait sa conversion religieuse vers le protestantisme, et le roman est semé d'allusions à la Bible, allusions annotés en marge du texte. Le héros rencontre toute sorte de personnes sur le chemin, citons par exemple Faithful, Hopeful, Giant Despair... Des perssonnages qui incarnent en fait des qualités précises, comme vous l'aurez remarqué.
La deuxième partie suit Christiania (ouais il s'est foulé Bunyan pour les noms xD), la femme de Christian restée dans la cité de la Destruction, qui décide de partir elle aussi avec ses fils en pèlerinage pour atteindre la Cité Céleste (en gros, le Paradis), et comme son mari elle rencontre des personnages tels que Great-Heart, son guide, Mr Honest, etc... Ce que j'ai trouvé un peu énervant c'est cette "manie" je dirais, de Bunyan, en marge du texte et outre les annotations bibliques, de préciser à chaque fois "X fait ceci" ou "Y fait cela" alors que dans le texte il redit la même chose... J'ai trouvé ça assez "soûlant" pour parler jeune, malgré le fait que c'était assez rare sur l'ensemble du texte... Le style de l'auteur m'a semblé simple, assez "naïf", pour reprendre un terme que j'ai lu quelque part sur le roman, il y a pas mal d'archaïsmes "WHERE ART THOU?" XD) mais bon, ça n'est pas gênant une fois qu'on est dans le bain !
J'ai donc dû m'accrocher, et en général je n'aime pas m'accrocher à un livre si je prends pas du plaisir à le lire... Mais là pas le choix, j'étais obligée !! :p Non mais bon, je relativise et je me dis que toute lecture est bonne à prendre, et comme dis plus haut en tant qu'étudiante en anglais, là pour le coup c'est un gros plus !
mardi 4 octobre 2011
The Yellow Wallpaper - Charlotte Perkins Gilman
Titre : The Yellow Wallpaper
Auteur : Charlotte Perkins Gilman
Ce petit livre d'à peine 70 pages se lit très très vite et est très agréable. Il comprend sept nouvelles : "The Yellow Wallpaper", "Three Thanksgivings", "The Cottagette", "Turned", "Making a Change", "If I were a man", "Mr Peebles' Heart".
Toutes ces histoires ont une forte connotation féministe et se concentrent sur le statut inférieur de la femme à l'époque (dix-neuvième siècle). J'ai entendu parler de "The Yellow Wallpaper" dans mon cours de méthodologie et l'histoire m'a beaucoup intéressée, tellement que j'ai voulu voir à quoi ça ressemblait.
"The Yellow Wallpaper" est écrit à la première personne, et c'est en fait le journal d'une femme qui sombre lentement dans la folie. En lisant simplement l'histoire on ne peut pas le savoir, mais la protagoniste est tombée dans une dépression suite à son accouchement - et c'est exactement ce qui est arrivé à l'auteur. En fait cette histoire est autobiographique ; elle vise le docteur Weir, qui à l'époque avait prescrit à Gilman le repos complet (genre complet complet). C'est ainsi que l'héroïne de "The Yellow Wallpaper", gardée enfermée par son mari John, devient lentement folle et surtout obsédée par le papier peint jaune de sa chambre.
"Three Thanksgivings" suit Mrs. Morrison dans sa lutte pour garder sa belle et grande maison et pour repousser les avances de Mr Butt, qui veut la marier et racheter ladite maison. Femme forte et déterminée, Mrs Morrison parviendra à surmonter les difficultés sans l'aide de personne.
Pour ce qui est de "The Cottagette", il s'agit en fait de l'histoire de Malda, une jeune artiste qui rencontre un homme qui semble trop bien pour être honnête ; une petite histoire rafraîchissante sur une jeune femme tiraillée entre ses obligations de la vie de tous les jours et son art qu'elle aimerait pratiquer plus souvent.
Dans "Turned", Mrs Marroner se trouve trahie par son mari et décide de le laisser en plan pour aller s'installer ailleurs avec la servante, Gerta ; "Making a change" porte bien son nom puisque grâce à sa belle-mère et un peu de changement dans sa maison, Julia parvient à retrouver un équilibre dans sa vie.
"If I were a man" est à mon sens l'une des histoires les plus drôles de ce petit recueil : Mollie décide de prendre l'apparence de son mari Gerald pour se fondre parmi les autres hommes, et vous imaginez bien les conversations que la jeune femme surprend parmi la gente masculine, persuadée de sa supériorité. Quant à "Mr Peebles' Heart, la dernière nouvelle, un cinquantenaire décide de partir en voyage en Europe suite aux conseils de sa belle-soeur, avec des résultats vivifiants et libérateurs.
Après cette petite vue d'ensemble, disons seulement que ce livre est vraiment une très bonne surprise, plein d'esprit et qui offre une vue imprenable sur les femmes de l'époque, de leurs relations avec les hommes, et dans tous les cas ce sont des femmes de caractère, des femmes fortes et indépendantes qui parviennent à se soustraire à l'autorité du sexe opposé.
Auteur : Charlotte Perkins Gilman
Ce petit livre d'à peine 70 pages se lit très très vite et est très agréable. Il comprend sept nouvelles : "The Yellow Wallpaper", "Three Thanksgivings", "The Cottagette", "Turned", "Making a Change", "If I were a man", "Mr Peebles' Heart".
Toutes ces histoires ont une forte connotation féministe et se concentrent sur le statut inférieur de la femme à l'époque (dix-neuvième siècle). J'ai entendu parler de "The Yellow Wallpaper" dans mon cours de méthodologie et l'histoire m'a beaucoup intéressée, tellement que j'ai voulu voir à quoi ça ressemblait.
"The Yellow Wallpaper" est écrit à la première personne, et c'est en fait le journal d'une femme qui sombre lentement dans la folie. En lisant simplement l'histoire on ne peut pas le savoir, mais la protagoniste est tombée dans une dépression suite à son accouchement - et c'est exactement ce qui est arrivé à l'auteur. En fait cette histoire est autobiographique ; elle vise le docteur Weir, qui à l'époque avait prescrit à Gilman le repos complet (genre complet complet). C'est ainsi que l'héroïne de "The Yellow Wallpaper", gardée enfermée par son mari John, devient lentement folle et surtout obsédée par le papier peint jaune de sa chambre.
"Three Thanksgivings" suit Mrs. Morrison dans sa lutte pour garder sa belle et grande maison et pour repousser les avances de Mr Butt, qui veut la marier et racheter ladite maison. Femme forte et déterminée, Mrs Morrison parviendra à surmonter les difficultés sans l'aide de personne.
Pour ce qui est de "The Cottagette", il s'agit en fait de l'histoire de Malda, une jeune artiste qui rencontre un homme qui semble trop bien pour être honnête ; une petite histoire rafraîchissante sur une jeune femme tiraillée entre ses obligations de la vie de tous les jours et son art qu'elle aimerait pratiquer plus souvent.
Dans "Turned", Mrs Marroner se trouve trahie par son mari et décide de le laisser en plan pour aller s'installer ailleurs avec la servante, Gerta ; "Making a change" porte bien son nom puisque grâce à sa belle-mère et un peu de changement dans sa maison, Julia parvient à retrouver un équilibre dans sa vie.
"If I were a man" est à mon sens l'une des histoires les plus drôles de ce petit recueil : Mollie décide de prendre l'apparence de son mari Gerald pour se fondre parmi les autres hommes, et vous imaginez bien les conversations que la jeune femme surprend parmi la gente masculine, persuadée de sa supériorité. Quant à "Mr Peebles' Heart, la dernière nouvelle, un cinquantenaire décide de partir en voyage en Europe suite aux conseils de sa belle-soeur, avec des résultats vivifiants et libérateurs.
Après cette petite vue d'ensemble, disons seulement que ce livre est vraiment une très bonne surprise, plein d'esprit et qui offre une vue imprenable sur les femmes de l'époque, de leurs relations avec les hommes, et dans tous les cas ce sont des femmes de caractère, des femmes fortes et indépendantes qui parviennent à se soustraire à l'autorité du sexe opposé.
vendredi 5 août 2011
Raising Atlantis - Thomas Greanias
Titre : Raising Atlantis
Auteur : Thomas Greanias
Langue : Anglais
Résumé (amazon.fr): The U.S. military has discovered ancient ruins beneath Antarctica - and activated the ultimate weapon. Dr Conrad Yeats, an iconoclastic American archaeologist, is called upon by his estranged father, USAF General Griffin Yeats, to explore the hidden world beneath the ice. Joining them is Conrad's lost love, Serena Serghetti, a beautiful Vatican linguist with secrets of her own. Together they must brave unimaginable dangers as they race to unlock the origins of human civilization before a global cataclysm ends it.
Mon avis : Ce livre est ce qu'on pourrait appeler un "page turner" : une fois dedans, difficile de s'en extirper. Quasiment aucun temps mort, une intrigue assez bien ficelée... Enfin pour autant que je puisse en juger vu la langue d'écriture du livre ! Certaines choses me passent sans doute au dessus lorsque je lis la langue de Shakespeare, forcément, donc bon.
"Raising Atlantis" suit les aventures de Conrad Yeats, comme on l'avait compris, un archéologue dont la réputation laisse un peu à désirer. Enfant adopté par le Général de l'USAF Griffin Yeats, ce n'est pas une aura mais carrément un fog comme on en connaît que dans les rues sombres et humides de Londres qui entoure la naissance de Conrad. Réuni avec un ancien amour, Serena, elle-même ancienne bonne sœur, le jeune homme se retrouve embarqué à la recherche de la mythique Atlantide (Atlantis en VO).
J'ai beaucoup aimé la complexité des personnages, de leur relation. C'est assez inattendu et j'avoue que j'ai été agréablement surprise ; pour Conrad je m'attendais un peu au stéréotype genre Lourds dans "The Atlantis Code", mais en fait c'est plus que ça. L'auteur a ajouté un peu de piment entre lui et Serena, vient s'ajouter le père ultra bourrin qui ne veut que réaliser son rêve d'espace... Donc ce n'est absolument pas désagréable, bien au contraire.
L'histoire en elle-même, le mythe, tout ça, colle assez bien avec le récit de Platon et l'auteur en a fait un truc vraiment génial (la boucle est bouclée... :p). On retrouve les éléments d'un thriller style Da Vinci Code qu'on est en droit d'attendre en lisant le résumé, et la fin nous laisse sur une note assez bittersweet. Heureusement que c'est une trilogie et qu'il s'avère que j'ai dans ma bibli les deux prochains tomes !
Auteur : Thomas Greanias
Langue : Anglais
Résumé (amazon.fr): The U.S. military has discovered ancient ruins beneath Antarctica - and activated the ultimate weapon. Dr Conrad Yeats, an iconoclastic American archaeologist, is called upon by his estranged father, USAF General Griffin Yeats, to explore the hidden world beneath the ice. Joining them is Conrad's lost love, Serena Serghetti, a beautiful Vatican linguist with secrets of her own. Together they must brave unimaginable dangers as they race to unlock the origins of human civilization before a global cataclysm ends it.
Mon avis : Ce livre est ce qu'on pourrait appeler un "page turner" : une fois dedans, difficile de s'en extirper. Quasiment aucun temps mort, une intrigue assez bien ficelée... Enfin pour autant que je puisse en juger vu la langue d'écriture du livre ! Certaines choses me passent sans doute au dessus lorsque je lis la langue de Shakespeare, forcément, donc bon.
"Raising Atlantis" suit les aventures de Conrad Yeats, comme on l'avait compris, un archéologue dont la réputation laisse un peu à désirer. Enfant adopté par le Général de l'USAF Griffin Yeats, ce n'est pas une aura mais carrément un fog comme on en connaît que dans les rues sombres et humides de Londres qui entoure la naissance de Conrad. Réuni avec un ancien amour, Serena, elle-même ancienne bonne sœur, le jeune homme se retrouve embarqué à la recherche de la mythique Atlantide (Atlantis en VO).
J'ai beaucoup aimé la complexité des personnages, de leur relation. C'est assez inattendu et j'avoue que j'ai été agréablement surprise ; pour Conrad je m'attendais un peu au stéréotype genre Lourds dans "The Atlantis Code", mais en fait c'est plus que ça. L'auteur a ajouté un peu de piment entre lui et Serena, vient s'ajouter le père ultra bourrin qui ne veut que réaliser son rêve d'espace... Donc ce n'est absolument pas désagréable, bien au contraire.
L'histoire en elle-même, le mythe, tout ça, colle assez bien avec le récit de Platon et l'auteur en a fait un truc vraiment génial (la boucle est bouclée... :p). On retrouve les éléments d'un thriller style Da Vinci Code qu'on est en droit d'attendre en lisant le résumé, et la fin nous laisse sur une note assez bittersweet. Heureusement que c'est une trilogie et qu'il s'avère que j'ai dans ma bibli les deux prochains tomes !
jeudi 28 juillet 2011
The Atlantis Code - Charles Brokaw
Le premier livre présenté de ce blog ! Champagne !
En ce moment je suis dans ma période Atlantide, mais comme vous pouvez vous en douter, les ouvrages sur le sujet sont... nombreux. Pour l'instant je me cantonne aux romans, surtout des thrillers. Et ça fait double emploi étant donné que je projette (comprenez, dans un futur assez lointain), enfin j'aimerais, me mettre moi aussi à l'écriture. Si vous avez vu ma muse, récompense offerte... :p
Auteur : Charles Brokaw
Langue : Anglais
Résumé : Le professeur Thomas Lourds se retrouve embraqué dans une aventure dangereuse et passionnante à la recherche d'artefacts anciens qui pourrait bien le mener à la découverte de la cité perdue d'Atlantis (l'Atlantide quoi).
Mon avis : Un bon thriller archéologique sur fond de manigances au Vatican. L'auteur a choisi de localiser l'Atlantide en Espagne, et le personnage de Lourds parcourt le continent européen accompagné d'une flic russe et de deux journalistes ; ils sont poursuivis par les hommes de main d'un cardinal lui aussi à la recherche de la cité perdue et qui sèment des cadavres partout où ils passent.
Premièrement j'ai trouvé certains personnages assez « caricaturés », comme par exemple le personnage principal, Lourds ; c'est l'archétype du professeur beau, séduisant, qui attire les femmes comme un aimant. Mais évidemment notre cher professeur est marié à son boulot, et donc impossible pour lesdites femmes de concurrencer ! Il est aussi légèrement vantard sur les bords et certaines scènes prêtent à sourire, et peuvent amener certains lecteurs à prendre Lourds en grippe (j'étais pas loin). Enfin bref, un peu déçue sur ce personnage, c'est un peu toujours la même chose (je suis actuellement en train de lire "Raising Atlantis" de T. Greanias, je n'en suis qu'à la page 14 et déjà le héros archéologue me sort un peu par les trous de nez... Ouais, beau, intelligent, athlétique, enfance malheureuse apparemment, toutes les femmes se retournent sur lui...).
Par contre le personnage de Natasha m'a assez plu, femme flic, femme forte, qui n'a pas peur de prendre des risques (je ne révèlerais pas ici pourquoi elle suit Lourds dans sa folle aventure, ça vous gâcherait un peu le truc). Leslie en revanche... Personnage assez antipathique pour moi, elle n'a fait qu'ajouter du drame à toute l'histoire (y'en fait bien une, hein).
Par contre le personnage de Natasha m'a assez plu, femme flic, femme forte, qui n'a pas peur de prendre des risques (je ne révèlerais pas ici pourquoi elle suit Lourds dans sa folle aventure, ça vous gâcherait un peu le truc). Leslie en revanche... Personnage assez antipathique pour moi, elle n'a fait qu'ajouter du drame à toute l'histoire (y'en fait bien une, hein).
Mais en général on passe un bon moment, la preuve étant qu'une fois ouvert, plus moyen de reposer ce livre. C'est un bon thriller, comme dit plus haut, malgré certaines critiques que j'ai pu lire (faut croire que je ne suis pas difficile), en même temps je ne suis pas une experte en archéologie donc mon avis n'est sans doute pas très objectif !
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